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Dim, Oct
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2021 c’est l’année de la mise en scène médiatique par l’inaptocratie de Brazzaville marquant son indécrottable volonté à ne point quitter le pouvoir.

Nous réaffirmons notre souhait déjà exprimé dans le message de Noël 2014 que «l’alternance au pouvoir devienne une règle intangible et immuable pour notre démocratie: un mandat renouvelable une seule fois» et que notre pays soit reconnu pour «sa culture démocratique: organisation libre et transparente des élections, alternance pacifique au pouvoir, garantie des libertés fondamentales, équilibre des pouvoirs, accès libre aux médias, indépendance de la justice.

Réduits à la mendicité, au vagabondage et à l’oisiveté, les congolais errent dans leur pays sans véritablement comprendre les raisons de leur sort, ni saisir le sens de leur condition humaine. Maintenus volontairement dans l’ignorance, seuls les réflexes de survie pourraient leur ôter le voile de l’obscurantisme savamment entretenu par les imposteurs qui les gouvernent.

DZON : " Je n’émarge pas là-bas comme beaucoup de ceux qui se réclament opposants la journée, mais qui, le soir venu, rasent les murs de Mpila. Je suis un des très rares opposants congolais que le pouvoir n’a pas réussi à corrompre. Si j’étais un sous- marin de Soussou, je n’oserai pas dire ou faire ce que je dis et fais actuellement. Il m’aurait confondu "..

Nous sommes ici dans une dictature militaire, l’une des plus sauvages, et où les hommes en treillis, triés sur le volet tribal, constituent la première muraille de l’autocrate congolais  pour la conservation du pouvoir.

Le Congo Brazzaville est malade de l’incertitude : Incertitude institutionnelle, incertitude pour sa survie comme Etat-nation, incertitude socio-économique et culturelle, incertitude pour sa couche juvénile, 60% de la population, incertitude pour son unité dans une ambiance séparatiste vivace mortifère.

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