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Mar, Jui
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Les tchadiens et les africains ne pleureront sans doute pas la disparition de cet authentique dictateur, bourreau des populations du sud de son pays, qui foulait au pied sans complexes les droits de l’Homme. La trace de son long passage au pouvoir sera vite oublié, sauf en ce qui concerne la violation des droits de l'Homme, à l'instar de son mentor Hissein Habré.

Ces pseudos élections pour lesquelles nul ne se faisait d’illusion pourraient bien produire un miracle. PAKO, c’est peut-être lui, ce grain de sable qui enraillera toute cette mécanique dictatoriale bien huilée.

J’ai mal. J’ai pensé : mais où étaient-ils, ces fameux « cadres du Pool », à la mémoire bien courte, quand Sassou, dans sa folie meurtrière en 2016, avait décidé de mettre le Pool à feu et à sang pour se maintenir au pouvoir ? Pas un seul rot, pas un seul pet, par un murmure de désapprobation.

2021 c’est l’année de la mise en scène médiatique par l’inaptocratie de Brazzaville marquant son indécrottable volonté à ne point quitter le pouvoir.

En mélangeant à la fois le discours démocratique, le gangstérisme d’Etat, l’achat des consciences et le pillage des richesses du pays, l’homme réinvente malicieusement le colonialisme à son profit. Ainsi, sévit au Congo-Brazzaville, une pieuvre tyrannique.

Nous réaffirmons notre souhait déjà exprimé dans le message de Noël 2014 que «l’alternance au pouvoir devienne une règle intangible et immuable pour notre démocratie: un mandat renouvelable une seule fois» et que notre pays soit reconnu pour «sa culture démocratique: organisation libre et transparente des élections, alternance pacifique au pouvoir, garantie des libertés fondamentales, équilibre des pouvoirs, accès libre aux médias, indépendance de la justice.

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