Jeu 9 Sept 2010

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Diaspora actualités

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D’un don de sang que les membres de cette association dont on ignorait jusque-là l’existence aurait fait au centre national de transfusion sanguine, à l’occasion du mois de la femme. Quoiqu'il en soit il s'agit là d'une bonne action.

Et qu’ont fait les associations Maman Florent Tsiba et Maman Thierry Moungala ?
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Esclaves toujours

gbagbo1Jacques Toubon, intronisé secrétaire général du " cinquantenaire des indépendances africaines ", s’affaire autour de l’organisation de cet évènement dont il a la charge. Les chefs d’Etat africains (celui du Congo en tête, qui ira fêter cet anniversaire à Paris avant de le faire chez lui !), plus que jamais gouverneurs de comptoirs coloniaux, invités pour l'occasion à Paris vont y aller en courant. La plupart n'auront d'ailleurs pas le choix....

Parmi les absents Gbagbo, qui n’aurait même pas daigné répondre à l’invitation. Patriote, il préfère, comme cela est normal rester chez lui à cette occasion parmi ses concitoyens et non venir parader sur les champs Elysées le 14 juillet pour la fête nationale française, avec quelques soldats qui en temps normal se verraient refuser un visa de touriste.

Faisons le pari qu’un jour un président français se déplace pour assister à l’anniversaire de l’indépendance d’un pays africain. Qui a dit " l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire " ?

A noter que le Sénégal s'apprêtait à inaugurer ce samedi, à l'occasion du cinquantenaire de son indépendance, un imposant " monument de la Renaissance africaine ", haut de 52 mètres, qui suscite de nombreuses critiques quant à son coût et son aspect jugé par certains attentatoire au code moral de l'islam.
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La nausée de l’émir

C'est grave. Les faits sont rapportés par « La lettre du Continent » (1/4). Et ils sont honteux.

Marché à Pointe-Noire

ponton0L’émir du Qatar Cheik Hahad Bin Khalifat Al-Thani qui a séjourné à Brazzaville à la fin du mois de mars aurait prétexté un malaise de son frère (1), pour regagner son pays la veille du jour (le 29 mars) où il devait se rendre à Pointe-Noire. Aurait-il lu " Mwinda " ces dernières semaines ? En tout cas la véritable raison de ce retour précipité serait la suivante : aucun hôtel digne de ce nom n'existe au pays du " bâtisseur infatigable " pour héberger une personnalité de cette envergure. Même pas l’Olympic Palace pourtant mis à sa disposition. Pire, ses agents lui auraient rapporté que « les voiries urbaines de Pointe-Noire étaient inadaptées et défectueuses. Et l’unique avenue reliant l’aéroport Agostino Neto au centre-ville est étroite, bordée de bâtisses sales, ce qui aurait pu contrarier l’émir habitué aux palais et autoroutes à huit voies ». C'est dit.

Observation. S'il ne s'agit pas d'insulter notre fierté nationale l’émir du Qatar aurait pu s’ouvrir de ces détails auprès de l’émir du Congo. Peut-être ce dernier aurait-il alloué plus tôt à la mairie les 13 milliards de FCFA que l'Etat va consacrer aux opérations d’aménagement des voiries urbaines à l'occasion de la fête du cinquantenaire de l’indépendance.

Une chance tout de même que la " municipalisation accélérée " soit déjà passée à Pointe-Noire, la ville pétrolière. Comme si " l'homme des masses " s'en doutait, lui qui s'accomode tant bien que mal de cette saleté, entre deux séjours en Espagne. En effet qu’est ce que cette ville serait aujourd'hui sans cette " municipalisation accélérée " ?

(1) Il est vrai que le 26 mars l'émir d'Abou Dhabi  a été victime d'un accident d'ULM mortel au Maroc.


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Pas de milliardaires en Afrique centrale…


Les grosses fortunes en Afrique… Il y en a ! C’est ce que relève le site d’information gabonais GabonEco qui a scruté à la loupe le récent classement Forbes 2010 des plus grosses fortunes africaines. Arrive en tête « l’Ethiopien Mohammed Al Amoudi. Il est suivi de l’Egyptien Nassef Sawiris, le benjamin de la famille Sawiris qui occupe quatre places au top 10 des plus grosses fortunes africaines. On trouve également trois Sud-africains ainsi que le Nigérian Aliko Dangote (…) et le Soudanais Mohammed Ibrahim. »

cfaaAlors, dans ce top 10 ne figure aucun francophone, relève GabonEco. Et, « on remarque aussi, souligne-t-il, l’absence totale de l’Afrique centrale de ce classement, en dépit des énormes richesses dont regorge la sous-région, généreusement dotée en pétrole, en manganèse, en or et diamants, que se disputent les investisseurs étrangers à coup de milliards de francs CFA. »

GabonEco est remonté dans le classement Forbes et a même constaté qu’aucun milliardaire d’Afrique centrale ne figurait dans le top 1 000 mondial. Alors, question : « les pays de la CEEAC - la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale - sont-ils incapables de faire émerger une classe d’hommes d’affaires pouvant faire fructifier les richesses nationales. En quoi l’Ethiopie ou le Soudan auraient-ils de meilleures dispositions à "fabriquer" des milliardaires ? » Réponse de GabonEco : « l’absence de l’Afrique centrale dans ce classement serait peut-être due au fait que les fortunes de sous-région ne sont pas produites par des actifs identifiables et justifiables, comme l’exige le classement Forbes. »

Notre commentaire - Alors comme ça les Sassou et les Nguesso thésauriseraient au lieu d'investir ! Nos dirigeants devraient relever ce défi des « actifs identifiables et justifiables » ! On verra l’année prochaine car comme dirait quelqu’un, « ça commence à bien faire ! ». Humilier ainsi  les authentiques riches de chez nous. Intolérable !
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La lutte contre la corruption, une réalité !

Mme Kimbémbé
kimbembeLe bruit commençait à courir il y a plusieurs semaines : après le flot de paroles vaines et de menaces sans lendemain proférées depuis des années Sassou allait sévir ! Sévir contre les fonctionnaires indélicats. Des magouilles allaient être révélées par Dame Yvonne Kimbembé ci-devant procureur près la cour des comptes. Paiement de pensions à des milliers de retraités déjà décédés, fausses factures pour des projets imaginaires, faux entrepreneurs et entrepreneurs fictifs, le TGI de Brazzaville allait être submergé. Les Akouala, administrateur général de CongoTelecom, Otina, colonel directeur général de la Caisse de retraite des fonctionnaires et autres parents pouvaient trembler. Et puis, petite déception. A la barre du tribunal de grande instance de Brazzaville ces derniers jours… du menu fretin : quelques  caporaux et sergents de l’armée soupçonnés de toucher des salaires de sous-lieutenants ou de lieutenants… Bref des sous-fifres jugés pour vol à l'étalage de quelques cacahuètes.

Mais après tout il n’y a pas de raison que le FMI et la banque mondiale ne soient pas satisfaits de la lutte contre la corruption telle qu'on la mène au Congo. Ce n’est pas parce qu’ils nous ont accordé le statut PTTE qu'ils vont nous dicter notre conduite et qu’on va punir les gens n’importe comment ! Faut quand même pas exagérer.