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Jeu, Avr
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Les dignitaires du pouvoir de Sassou qui avaient siphonné le trésor public en amassant des colossales fortunes dans des cachettes privées se sont rués vers les banques afin de se débarrasser de leurs francs CFA au profit des devises étrangères, notamment l’euro ou le dollar us. Asséché, le Congo se retrouve à court de liquidités. Western-Union ainsi que Moneygram ont suspendu leurs activités y afférentes.  

Le Congo-Brazzaville est englué dans une crise économique, sociale et financière sévère. Il y a si peu, le petit pays pétrolier d’Afrique Centrale jouait à la Bourse. Il était plein aux as. Aujourd’hui, le Congo-Brazzaville racle les fonds de tiroir pour payer les salaires.

 Attention, le Sida est toujours là ! Bien là ! Et il fait des ravages !

Le sida tue, le silence aussi. Le palu tue, le silence aussi. Sassou tue, le silence aussi. Mais sous ce silence, se tasse beaucoup de bruits.

Le délabrement du tissu sanitaire congolais marqué par l’abandon par l’Etat de son devoir en matière de santé publique vis-à-vis des populations, laisse présager l’amorce de l’hécatombe. Les chiffres sont alarmants. Aujourd’hui, le taux de prévalence national a atteint celui que l’on enregistrait chez les professionnels du sexe en 2016, soit 5 %. Beaucoup de pétrole coule dans ce pays, mais l’on manque de tout et l’on meurt comme des mouches.

En 2006, Sibiti fut la localité la plus touchée par le virus du SIDA avec un taux de prévalence de l’ordre de dix pour cent. La désinvolture et l’incapacité des dirigeants à contenir un fléau à défaut de le juguler précipite le pays vers son extinction tant le sida se propage allègrement.

Aujourd'hui à Pointe-Noire, le nombre de personnes touchées par l'infection est compris entre 90 000 et 150 000, avec une tendance à la féminisation.

Selon les études menées par le Conseil National de lutte contre le Sida au Congo (CNLS), l'infection VIH est actuellement dans une « phase d'implosion ». Le taux de prévalence national est estimé à 5 % (Env. 250.000 personnes) avec des disparités d'une ville à l'autre :

Brazzaville : 03,3% ; Pointe-Noire : 09,9 % ; Ouesso : 05,0 % ; Dolisie : 11,3 %

Les effets de manche des dirigeants congolais auxquels se sont ajoutés les discours creux sur la problématique de cette pathologie, ont fini par dévoiler l’étroitesse de la pensée gouvernante. Celle-ci explique l’absence d’une action concrète et efficace. Par avoir déshumanisé ses concitoyens, le régime Sassou, préoccupé par la dilapidation des deniers publics, a entamé le capital humain. C’est la déchéance d’un peuple.

 

En 1943, non contents des supplices que connaissaient les populations indigènes en général, et celle du Pool en particulier, cinq personnalités originaires de la partie septentrionale   du Moyen Congo : Jacques OPANGAULT , Charles KIBA, Moise ECKOMBAND , Jacques MOUENEKOLO et  Pamphile ADADA, adressent une pétition de protestation au gouverneur général Félix EBOUE.

Pour Serge Ibaka, la deuxième fois a été la bonne puisqu’il avait perdu une finale lorsqu’il jouait à OKC avec Kevin Durant.

Devenu tristement célèbre dans le feuilleton des « biens mal acquis », le régime de Brazzaville ne constitue-t-il pas un étalon de régimes corrompus et négriers de notre époque ?

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