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Jeu, Avr
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Faut-il en rire ou pleurer de ces jérémiades inspirées de l’instinct compulsif de conservation et d’avidité de ce groupuscule qui, avant le hold-up, n’était qu’une pénible roustissure d’affamés, un quarteron d’énergumènes.

Le clan au pouvoir, drogué au pétrole et à la dette, auxquels pour lui l’économie d’un pays se réduit, pense pouvoir ainsi restaurer l'image abimée du pays auprès des investisseurs et autres prêteurs de fonds en leur faisant croire que le Congo aurait encore dans son sous-sol du pétrole susceptible d'être gagé !  Vraiment impayables !

Chez les Sassou, c’est toujours comme ça ! On serait même tenté de déduire que le vol ferait partie du patrimoine génétique. Question de bon sens. Que feront-ils de tous ces milliards amassés au fil des années ? A moins que ce ne soit une volonté délibérée de nuire à autrui.

Certes, les signes d’essoufflement du pouvoir de Brazzaville sont visibles tant le régime est économiquement et socialement coincé. Toutefois, sa machine répressive demeure intacte. Mais les dictatures, aussi coriaces soient-elles, finissent par s’écrouler et meurent de leur propre poison.

Pays pétrolier population pauvre

Deux sociétés d'exploitation pétrolière ont présenté samedi à Oyo, ville natale du président Denis Sassou Nguesso, les caractéristiques du premier gisement onshore de pétrole découvert dans la région de la Cuvette au nord du Congo, pouvant quasiment quadrupler la production du pays.

Surréaliste, cette scène d'étudiants congolais au Maroc, complètement livrés à eux-mêmes, campant depuis plusieurs jours devant l’ambassade du Congo au Maroc, passant des nuits à la belle étoile, pour réclamer 32 mois de bourse impayées. Oui, 32 mois de bourse jamais versée, c’est, hélas, la triste réalité d’un pays pétrolier conduit à la banqueroute par le vieux dictateur Sassou.

Pour autant, cet arrangement avec le FMI, assorti de conditions drastiques, peut constituer un piège pour le régime de Sassou. 448,6 millions € étalés sur trois ans sur les 9 milliards nécessaires, manifestement ne peuvent suffire à régler les tensions croissantes et contenir les remous sociaux.

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