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Ven, Juil
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Alors qu’il a été décrété, depuis les bords de la Seine, que les chefs de comptoirs coloniaux de la CEMAC, Sassou en tête, ne sont pas concernés par la réforme certes cosmétique du FCFA, en Afrique de l’ouest, on débat de la création annoncée de la monnaie Eco.

Le délabrement du plateau sanitaire laisse présager le pire. Des mouches, termites, moustiques et fourmis ailées envahissent les salles au CHU de Brazzaville. Tandis qu’on déplore un énième scandale financier au niveau de la Direction de ce centre hospitalier qui par ailleurs tient lieu d’un mouroir.

C’est quand même effarant de voir encore aujourd’hui des gens tomber dans ce funeste piège béant de Sassou, malgré la myriade de faux dialogues convoqués par lui dans le passé et dont les conclusions moisissent au fond des tiroirs depuis des années, Comment peut-on se laisser berner aussi longtemps par un homme qui prend les Congolais pour des parfaits demeurés ?

Tout le monde le savait : au grand jamais le Congo ne pouvait satisfaire les exigences posées par le FMI dans l'accord qu'il avait signé avec cette institution. Cela ne fait pas partie des habitudes de la maison de gérer l'économie conformément à l'orthodoxie financière.

Tout représentant de l’ONU qu’il est, M. François Louncény Fall est sans aucun doute très bien placé pour ne pas ignorer les aspirations des Congolais et pourquoi ces derniers posent des préalables à un dialogue face à un tyran qui, non seulement fait la sourde oreille, mais en plus n’a cessé de rouler les Congolais dans la farine.

Faute de ne pouvoir dire de vive voix adieu à sa maman, Jean Marie Michel Mokoko, le prisonnier personnel de M. Sassou, s’est contenté, la mort dans l’âme, d’expédier une simple lettre rédigée du fond de sa cellule.

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