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Dim, Avr

Dans ce pays dont les revenus sont constitués à 75 % par le pétrole et où la corruption règne, la richesse s'évapore dans de complexes circuits financiers offshore que seuls maîtrisent certaines  membres de la famille au pouvoir et une poignée de traders qui leur sont proches. L'entourage du président Denis Sassou Nguesso a en effet organisé un système avec une myriade de sociétés offshore.

Les Jeux africains se poursuivent à Brazzaville jusqu’au samedi 19 septembre, date de clôture, dans l’indifférence quasi générale des Congolais. L'image de la cérémonie d'ouverture dans un stade où les officiels faisaient face à des gradins vides est restée gravée dans toutes les mémoires. Pourtant le Congo a investi des milliers de milliards de francs CFA dans les infrastructures sportives destinées à accueillir cet évènement qui fêtait cette année le 50è anniversaire de sa création.

Une campagne d’affichage à Brazzaville pour dire "non" au changement de la Constitution

(France 24 10/09/15)

Des dizaines d’affichettes ont été collées dans les rues de la capitale du Congo-Brazzaville par des membres du collectif Sassoufit, lundi 7 septembre, pour exprimer leur opposition au changement de la Constitution souhaité par le parti au pouvoir.

A travers ce discours, Sassou Nguesso, couteau à double-tranchant, a ainsi tendu aux uns et aux autres la verge pour se faire battre. Comme s’il redoutait de poser son cul  sur la pointe d’un canif, l’homme du 5 février 1979  a fait l’impasse  sur la question de la modernisation des institutions.

C’est, semble-t-il, un problème de ravitaillement en fuel dans les principaux aéroports et en particulier à Brazzaville et à Pointe-Noire qui serait à l’origine de l’annulation de vols nationaux et internationaux depuis hier 20 août 2015 au Congo.

" La Semaine africaine ", journal catholique congolais a publié ces derniers jours un article intitulé «Commentaire : Après les dialogues, que peut faire le président de la République ? » qui traduit la confusion entretenue dans l’esprit de beaucoup de congolais à propos du « débat » artificiel suscité par le palais de la République dans un seul et unique but : permettre à Sassou de mourir au pouvoir.

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