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Jeu, Mar

De toutes les opérations militaires entreprises dans le Pool, théâtre des exactions contre l'humanité, aucun bilan officiel n’est véritablement publié à ce jour. Malgré de nombreux morts que les autorités congolaises peinent à avouer, les villages détruits et rayés de la carte sont là pour témoigner de l'humiliation subie et de manque d'humanité du régime.

Le rapport de l’Observatoire congolais des droits de l'homme indique que «  le département du Pool est déstabilisé, des villages ont été incendiés et se meurent, les témoignages obtenus sont sans appel : une véritable catastrophe humanitaire se déroule à « huis clos ».

Le grand nettoyage entrepris en mars 1977 avec l’assassinat du commandant Marien Ngouabi, du président Alphonse Massamba Débat et du Cardinal Emile Biayenda et à son arrivée au pouvoir en février 1979 avec l’éviction de Joachim Yhombi Opango se poursuit.

Maître Essou, avocat au Barreau de Brazzaville et l’un des avocats du colonel Marcel Ntsourou a été interpellé dans une rue de Poto Poto, après  avoir été piégé par un coup de téléphone de la police politique de Sassou. Il a été placé en garde à vue depuis samedi dernier. Selon le sieur Moungalla, griot émérite du clan au pouvoir, l'avocat serait prétendument auditionné, comme témoin, dans le cadre de l’enquête car il aurait vu l’officier quelques minutes avant son décès.

Amnesty international dénonce de nombreuses irrégularités  dans la procédure et demande la libération de Paulin Makaya : « Nous on considère qu’il est un prisonnier de conscience car il a été arrêté tout simplement pour avoir donné son opinion ».

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