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J'ai compris
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Jeu, Mar

Je reste toutefois sur ma faim, car le peuple congolais n’est toujours pas libre et des prisonniers politiques sont de plus en plus nombreux dans les geôles. La France est, semble-t-il, le premier partenaire économique du Congo. Cela implique-t-il aussi de cautionner ou de sponsoriser les dictatures ?

Selon Maurice Massengo-Tiassé, les hommes clef de l'appareil répressif du président sont le chef de la police Jean-François Ndenguet, l'ancien «Cobra» aujourd'hui député Aimé Hydevert Mouagni  et Thierry Moungalla, porte-parole du gouvernement.

Paumin Makaya " venait de l’Europe, de Londres et par rapport aux partis traditionnels qui étaient sur place, qui sont souvent mis en cause par les militants parce qu’ils sont inféodés un peu au pouvoir, ils sont plus ou moins corrompus". 

Guy Brice Parfait Kolelas, lui aussi poussé par la même communauté internationale, a utilisé la procédure de Jean Ping : le dépôt d’une requête auprès de la Cour constitutionnelle. Toutefois, les réactions suscitées par cette voie de recours ne se recoupent pas selon que l’on se situe dans l’un ou l’autre pays d’Afrique francophone où le parti pris de Paris fait autorité.

Denis Sassou Nguesso vit une année difficile, comme il n’en avait pas connu depuis longtemps. À peine commence-t-il à apaiser le climat politique, à renouer les fils du dialogue avec une partie de ses adversaires, à éloigner le spectre des troubles qui ont plané sur le pays après sa réélection en mars que le Congo tousse à nouveau.

Denis Sassou-Nguesso, qui cumule aujourd’hui plus de trente-deux années au pouvoir (1979-1992/1997-2016) et un milliard d’euros dans sa tirelire, a obtenu 60 % des votes, réinterprétant au passage la Constitution de son pays qui interdit plus de deux mandats présidentiels.

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