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30
Jeu, Mar

politique
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Il faut vraiment les scruter à la loupe pour voir les changements dans le « nouveau » gouvernement de Sassou. Pourquoi donc changer une équipe qui perd ? Les ministres en fonction depuis une quinzaine d’années sont tous reconduits. Ce n'est même plus tournez manèges. A vrai dire il s’agit là du pet d'un âne mort, c'est le chant du cygne, une fuite en avant : une enième manoeuvre de diversion destinée à détourner l'attention des Congolais sur le coup d'Etat en préparation. 

Pour ceux que cela intéresse, sachez que les Yoka, Ntsiba, Mvouba, Ondongo, Pierre Oba, Henri Djombo, Nsilou, Adada, Nkagosso (nouveau ministre des Affaires étrangères à la place de Basile Ikouébé, démissionnaire), Ibovi, Ouosso, Moundele Ngolo, Bouya, Mondjo, Moungala (nouveau porte-parole du gouvernement) Pierre Mabiala, Henri Djombo, Itoua, Tchibambelela, Hellot Mampouya, Emilienne Raoul, Okiemy... demeurent solidemment cramponnés à leur poste.

Sont récompensés pour leur allégeance à Sassou, Euloge Landry Kolelas (1) qui devient ministre du Commerce, et Thystère Tchicaya fils (ministre des Hydrocarbures).

Quittent le gouvernement les ministres opposés au changement de constitution, à savoir Parfait Kolelas et Claudine Munari.

Quant à l'ami Akouala Atipault, le poste d'ambassadeur du Congo en France l'attend, Henri Lopes ayant jeté l'éponge. Après un écrivain de réputation internationale, honneur donc à un sapeur-frimeur pour incarner le sérieux du régime de Sassou sur la scène diplomatique parisienne.

(1) Il devient ministre avec résidence en France (pour cause de maladie, dit-on) avec pour mission de former un nouveau MCDDI plus inféodé et aux ordres du PCT...

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